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|| LIVRE || « Libre… enfin libre » de Meriem Le Garlantezec Derrer, une jeune auteur algérienne engagée

« Libre… enfin libre » est le premier roman de Meriem Le Garlantezec Derrer, une jeune femme auteur algérienne qui vit aujourd’hui en France. Celle qui a fait des études de cinéma se voit aujourd’hui publier son premier livre dans le but de le porter un jour à l’écran. Belle&Belge s’est penché sur cette histoire bouleversante, à la fois fictive et basée sur des faits réels, qui se déroule dans une Algérie en plein terrorisme.

 || ANNONCE ||

| – L’auteur recherche un scénariste pour adapter son roman au cinéma! – |

L’intrigue du roman 

 
« Libre… enfin libre » est un roman en deux parties, écrit par une jeune femme auteur algérienne, Meriem Le Garlantezec Derrer.

La première partie de l’histoire traite de Fatima, une jeune enseignante en langue française, qui grandit et évolue au sein d’une Algérie en plein terrorisme. A l’époque, au début des années 1990, un conflit bouleverse la tranquillité du pays. Les fondamentalistes musulmans transforment la république démocratique en un état islamique obscur et terrifiant. L’histoire se déroule donc sous un climat plus qu’inquiétant et alarmant. 
Le peuple algérien n’est plus libre. La terreur gagne petit à petit le territoire. Plein de choses sont décrétées « haram » (interdites). Les gens ne sont plus en sécurité nulle part, même chez eux. Des meurtres sordides sont perpétrés un peu partout. Des émirs et leurs hommes font régner la peur. Ils pillent les maisons, tuent les habitants pour un oui ou un non. Ils veulent prendre le contrôle de la femme en lui ordonnant de porter le hijab (le voile), de ne plus se maquiller et de ne plus travailler. Les femmes sont enlevées et violées. Des incursions ont lieu toutes les nuits dans le pays. Bref, c’est la descente aux enfers.
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Meriem LE GARLANTEZEC DERRER  © Vincent LE GARLANTEZEC

Revenons à Fatima et à sa famille. La jeune fille et ses parents habitent Sidi Ali Boussidi, un village près de Sidi-Bel-Abbès. Ils pratiquent l’islam dans un esprit de respect de soi, de l’autre et de liberté. Mais les choses se passent si mal en Algérie qu’un jour, alors que la jeune fille donne cours dans son école, elle reçoit des menaces de mort. L’ expéditeur de la lettre veut qu’elle arrête son métier et qu’elle porte le voile. C’est alors que le père de Fatima suspecte son neveu, Hamid, d’être l’auteur de ces lettres. En effet, il serait depuis peu au service de l’émir. Pour éviter tout conflit, Fatima finit par céder. Et elle a bien raison car les représailles peuvent être lourdes. Le peuple vit quotidiennement dans la peur. Nombreux sont les voisins assassinés. La police ne peut rien y faire. Les témoins doivent se taire au risque de le payer de leur vie.Et ce n’est pas tout, les terroristes viennent enlever des enfants et des jeunes du village afin de rejoindre l’armée de l’émir.

Fatima et ses parents ne font désormais plus confiance à personne. En Algérie, la trahison est monnaie courante. Toute personne est suspectée de trahir les siens et des drames surviennent sans cesse. Pour la famille de Fatima, tout bascule le jour où ils découvrent les véritables motivations d’Hamid envers la jeune fille, qui est aussi sa cousine. C’est cet événement déclencheur qui va motiver les parents de Fatima à envoyer leur unique enfant en France, chez sa tante Faiza. Le but de ce déracinement est qu’elle se sente enfin libre en quittant ce pays de terreur et qu’elle poursuive ses études en paix. 

L’arrivée de
Fatima en France fait donc l’objet de la deuxième partie de l’histoire.  C’est à l’université qu’elle rencontre un jeune garçon, Mohammed. C’est un marocain musulman non pratiquant. Le temps passe et les deux jeunes finissent par tomber amoureux l’un de l’autre. Très rapidement, ils décident de se fiancer et de se marier. Cependant, la famille de Fatima ne voit pas cela d’un très bon oeil. Ils préfèrent qu’elle se consacre entièrement à ses études. C’est après le mariage que Mohammed va progressivement changer. Fatima ne comprend pas cette étrange évolution. Son mari rentre tard chez eux, il devient instable et agressif. Il semble côtoyer un nouveau cercle d’amis. Fatima comprend alors que ces changements ne présagent rien de bon. Comment va se dérouler son avenir? Celle qui a quitté son pays pour être libre et en sécurité le sera-t-elle réellement en France? Pour le découvrir, nous vous conseillons sans plus attendre de dévorer ce roman.



Notre avis sur le récit

 
Concernant le style d’écriture de « Libre… enfin libre », il est simple et direct, un peu à la façon d’un scénario. On n’assiste pas à des pages consacrées à des détails, à des descriptions de personnages et de paysages interminables. Meriem Le Garlantezec Derrer ne tourne pas autour du pot et va à l’essentiel. Elle rentre directement dans le vif du sujet, dans l’action et c’est peut-être finalement la façon la plus intelligente et stratégique pour interpeller le lecteur. 

Par contre, la mise en forme du récit rencontre quelques petits problèmes. Le reproche que l’on peut alors faire est attribué à la maison d’édition en elle-même, les Éditions du Panthéon. Il y a quelques erreurs de mise en page et de correction orthographique. Un acte tout simplement pas digne de professionnels de l’édition quand il y a va de la renommée de sa propre entreprise et de son auteur. Un problème qui ne devrait tout simplement pas se produire au stade où « Libre… enfin libre » est distribué dans de grandes enseignes, bien qu’il ait été publié à compte d’auteur
. Ce problème peut malheureusement apparaître aux yeux des lecteurs comme manque de professionnalisme et de sérieux de la part d’une maison d’édition plutôt connue. On cherche encore à comprendre pourquoi ce souci a eu lieu.

Concernant le fond de « Libre… enfin libre », on peut en dire que c’est un roman engagé, inspiré de faits réels. L’histoire est à la fois touchante et révoltante. On a du mal à rester neutre et à ne pas prendre parti pour l’un ou l’autre personnage. On est révolté par les actes perpétrés par les terroristes. Et on ne peut rester de marbre face aux atrocités qu’a vécues le peuple algérien à partir des années 1989-1990. 


Venons-en aux personnages. Fatima et ses parents forment une famille unie et attachante. Ils sont très protecteurs les uns envers les autres. Voir des parents faire tout ce qui est en leur pouvoir afin de sauver la vie et l’avenir de leur fille est plus que touchant. C’est un bel exemple d’amour dans des moments tragiques et périlleux. 
Grâce à Fatima, qui n’est autre que le personnage principal du roman, l’histoire est en quelque sorte centrée sur la place de la femme dans la société algérienne et dans la religion. Fatima est une jeune femme forte, intelligente, qui ne se soumettra jamais, du moins intellectuellement, aux volontés des intégristes qui veulent en partie contrôler les personnes de sexe féminin. Ceux qu’elle appelle « mécréants » changent les préceptes véhiculés par l’islam mais Fatima, elle, n’est pas dupe. Elle a reçu une bonne éducation, elle connaît sa religion et n’est pas d’accord avec ces actes horribles commis au nom de Dieu. Ce type de personnage au caractère fort est une leçon de courage pour les personnes dans la même situation.
L’auteur cherche à montrer que la femme et toute personne doivent demeurer libres et doivent trouver le courage de se battre pour leurs convictions.
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© « Libre… enfin libre » de Meriem LE GARLANTEZEC DERRER
Grâce à ce livre, Meriem le Garlantezec Derrer offre aux lecteurs l’occasion de se plonger dans cette période tragique de l’Histoire de l’Algérie pour vivre les événements de l’intérieur, sans censure. L’auteur donne ainsi la possibilité aux gens de réfléchir sur les vraies valeurs de l’islam, sur la liberté de la femme et de l’homme, sur l’intégrisme et l’obscurantisme. Elle soulève également la problématique du voile (hijab) qui fait débat depuis de nombreuses années dans nos pays. 
Vous l’aurez compris, Meriem est une femme auteur engagée. On comprend bien son parti pris concernant les événements qui ont terrassé son pays. La tristesse et la révolte, de ce qu’est devenue l’Algérie, qu’elle éprouve sont palpables tout au long du roman. 
Par le biais de son roman, Meriem Le Garlantezec Derrer souhaite passer de nombreux messages, elle souhaite également faire réfléchir et réagir les lecteurs. Il y a également une volonté de changer les mentalités extrémistes, un peu trop rigides et réfractaires au changement ainsi qu’à l’idée de liberté. La préface du livre relate d’ailleurs très bien les motivations de son auteur. 
 
Finalement, « Libre… enfin libre » est un roman dont l’histoire est plutôt courte mais totalement prenante. Cependant, les problèmes de mise en page risquent d’ennuyer les perfectionnistes et les puristes de la langue française, mais ne gêneront en aucun cas le lecteur lambda. « Libre… enfin libre » est un roman dont le sujet est malheureusement et tristement encore d’actualité. Il ravira les amateurs de récits brefs, prenants, sans détails pompeux. On ne s’est d’ailleurs pas ennuyé une seule seconde durant la lecture. On aurait aimé encore poursuivre les aventures de Fatima durant d’autres nombreuses autres pages. En résumé, ce livre est une belle fusion de styles, entre le reportage et la fiction.
 

Petite anecdote, la couverture de « Libre… enfin libre » est par ailleurs réalisée par Vincent Le Garlantezec, le mari de Meriem. C’est d’ailleurs la silhouette de cette dernière que l’on peut apercevoir en noir avec une paire de menottes ouvertes à la main.

 


Découvrons la jeune femme qui se cache derrière ce roman

Meriem Le Garlantezec Derrer est née en 1983 en Algérie, à Sidi-Bel-Abbès, surnommée le « petit Paris » par les français. Meriem passe son bac en Algérie pour ensuite étudier l’informatique à la faculté. Cependant, elle n’apprécie plus du tout la mentalité de son pays. En effet, elle ressent une régression des mentalités, c’est pourquoi elle finit par quitter l’Algérie en 2005, pour s’installer en France.
C’est à partir de ce moment qu’elle entame une formation continue d’un an en production, scénario et réalisation à l’ESRA (Ecole Supérieure de Réalisation et  d’Audio-visuel). Pour valider son année, elle doit effectuer un stage de 6 mois, qu’elle choisit de faire avec Yamina Benguigui.

Si Meriem Le Garlantezec Derrer s’est lancée dans l’écriture, c’est tout d’abord parce qu’elle souhaitait porter l’histoire de « Libre… enfin libre » à l’écran depuis quelques années. Elle se lance d’abord dans l’écriture d’un scénario dans l’espoir de trouver une boîte de production afin de produire son premier film. Malheureusement, cette démarche n’a pas été simple et aucune maison de production n’a répondu présente. C’est alors que Meriem
se dit que le meilleur moyen de toucher le public et de se faire un nom est d’adapter son scénario en roman.  C’est ainsi que durant trois années, la jeune femme se consacre à l’écriture de son premier roman « Libre… enfin libre » .
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Meriem LE GARLANTEZEC DERRER  © Vincent LE GARLANTEZEC

Pourquoi avoir écrit cette histoire?

Meriem Le Garlantezec Derrer a écrit ce roman tout d’abord pour s’extérioriser, se débarrasser de ses cauchemars, et ensuite dans le but de montrer de l’intérieur ce que le peuple algérien a vécu durant la décennie noire. Meriem décrit des faits réels qu’elle a entendus aussi bien aux informations que dans sa famille. Par exemple, elle nous dévoile que Fatima a réellement existé et qu’elle est d’ailleurs venue habiter en France. 

L’auteur nous explique ses motivations: « J’ai tenu à raconter certains faits réels, qui m’ont bouleversée, et surtout pour témoigner combien la liberté et la vie sont chères; cela semble évident; mais les préserver est un combat de tous les jours pour l’être humain en général et plus spécifiquement pour la femme, et cela de tout temps », extrait de la préface de « Libre… enfin libre », p.8.


Une autre volonté de l’auteur est clairement illustrée dans la seconde partie du livre. Par le biais du personnage de Mohammed, elle souhaite également montrer l’appauvrissement culturel et spirituel ainsi que la fragilité psychologique d’un musulman non pratiquant, d’origine marocaine, qui n’a pas connu l’intégrisme par le passé. 


Quels sont les messages véhiculés par le roman?

Les messages que Meriem souhaite faire passer au travers de son roman « Libre… enfin libre » sont les suivants.

Elle veut tout d’abord dire aux musulmans de ne pas tomber dans l’intégrisme, bien que ce soit le risque et le danger de toute religion. 

Ensuite, elle s’adresse aux femmes en particulier et à leur liberté. Elle demande aux gens de laisser la femme tranquille. Par exemple, celle-ci ne doit pas porter le voile car cela n’existe pas dans l’Islam. Ce sont les extrémistes qui ont inventé le port du hijab, dans l’unique but d’accaparer la femme, bien qu’en réalité, celle-ci est et doit demeurer libre. En effet, l’islam prône la liberté de culte et de l’individu. L’auteur s’explique sur le sujet: « Dans l’islam, la liberté existe. Si un musulman ne veut pas faire le ramadan ou la prière, il est libre de ne pas le faire, même si le Coran le conseille. L’islam, c’est dans le coeur et c’est en chacun de nous. L’islam, c’est chacun pour soi avec ses croyances ».
L’auteur poursuit: « Alors que selon les intégristes, quand un individu n’est pas comme eux, quand il ne fait pas la même chose qu’eux: il n’est pas normal. Ce sont des illettrés, des incultes et des paumés. Et c’est à cause de ceci qu’ils ne peuvent comprendre les réels messages du Coran. Par exemple, dans le nord-ouest algérien, on ne voit pas de femmes dans les cafés. Ça n’existe pas. Les femmes ne peuvent pas fumer dehors sinon les intégristes les traitent de putes. Quand ils voient quelqu’un boire de l’alcool ou faire le ramadan en dehors de la période déterminée, ils lui font des reproches et s’en remettent à la volonté de Dieu. Ils reprochent aux gens leur conduite mais ce sont les premiers à ne pas être fidèles aux principes de l’islam ». 
Meriem continue: « Beaucoup de choses sont interdites et censurées en Algérie. Par exemple, quand les gens veulent faire une petite sortie, ils ne vont pas au cinéma. Il n’y a pas de cinéma dans mon pays. Il n’y en a qu’un à Alger mais les films y sont censurés. Il est malheureux de constater que les scènes où l’on voit un simple baiser sont interdites. Beaucoup de films n’y sont donc pas joués ».

On sait également que c’est pour cette quête de liberté que l’auteur a quitté son pays pour  la France, un pays plus libre. Un choix tout à fait compréhensible. Quand on demande à l’auteur algérienne si elle ne craint pas une montée du terrorisme en France, tout comme dans son pays d’origine, elle nous le confirme. L’intégrisme existe déjà bel et bien en France mais Meriem a surtout peur des représailles et du terrorisme. Les paroles de l’auteur résument d’ailleurs bien la situation: « Par le passé, on a eu droit aux siècles de l’intégrisme juif, de l’intégrisme catholique, etc. Aujourd’hui, notre siècle est celui de l’intégrisme musulman ». Ce qui fait froid dans le dos mais on ne peut le nier, c’est une réalité.

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Meriem LE GARLANTEZEC DERRER  © Vincent LE GARLANTEZEC

Quand on demande à l’auteur si les messages véhiculés par son roman ont fait évoluer les mentalités, elle nous raconte qu’ils ont surtout fait réagir les non-musulmans. Ceux-ci ont bien perçu la façon de penser de la jeune femme. Ce qui n’est pas forcément le cas de deux ou trois musulmans qui restent bornés sur la question du voile. Chez eux, le message a du mal à passer. Les femmes voilées restent toujours sur leurs positions et ne veulent pas s’éloigner de cette « tradition ».

« Libre… enfin libre », n°1 des ventes pendant une semaine! Un début prometteur…

Meriem Le Garlantezec Derrer va enfin découvrir les chiffres des ventes de son livre au début du mois de février. En attendant, l’auteur a de quoi être fière car « Libre… enfin libre » apparaît régulièrement dans le top des meilleures ventes de livres sur internet. Et sur le site cdiscount, son roman a été n°1 des ventes en France et sur internet pendant une semaine entière. Un début très prometteur pour cette jeune femme auteur.
 
 

L’auteur est, entre autre, à la recherche d’une boîte de production et d’un scénariste

Comme vous l’avez compris, Meriem n’a pas renoncé à son rêve de porter « Libre… enfin libre » sur grand écran. Elle est donc à la recherche d’une boîte de production et d’un scénariste.
Pouvoir réaliser et produire un film sur le sujet à l’heure du terrorisme serait une grande première dans l’histoire du cinéma. En effet, aujourd’hui, on ne parle plus que de ça, c’est un sujet très délicat qui est malheureusement toujours d’actualité. 
Meriem ne souhaite pas forcément que son roman soit produit en France. Toute proposition provenant même de l’étranger est la bienvenue.
Meriem tient à ce que ce film voit enfin le jour car selon elle, les messages qu’elle veut véhiculer seront de cette façon mieux perçus par les spectateurs. Elle nous explique: « Par exemple, quand je raconte une scène de viol dans mon livre, ça n’aurait pas du tout le même impact si les gens la voyaient à l’écran. Ils se rendraient alors réellement compte de l’horreur de la situation. » En effet, un film permettrait de toucher un public beaucoup plus large, de le choquer et de le faire réfléchir sur des sujets tels que le terrorisme et l’intégrisme musulman. 


Concernant la publication de son roman, Meriem Le Garlantezec Derrer l’a édité
à compte d’auteur. Cependant, elle cherche éventuellement une seconde maison d’édition intéressée par ce premier livre afin que cette fois-ci, il soit édité à compte d’éditeur. Ce serait une belle l’occasion de conquérir un public plus large en bénéficiant d’une plus grande publicité. 

 

Les projets à venir de l’auteur

En attendant la réalisation de ces deux projets, Meriem vient d’achever l’écriture de son deuxième roman, « Inquiétante dérive ». La sortie est déjà programmée mais les dates ne sont pas encore fixées. Pour ce livre, l’histoire se base sur celle de la famille de l’auteur. Au fil des pages, on va découvrir Ahmed, un ancien moudjahid, qui est le papa de quatre enfants faisant des études universitaires. Leur famille est soudée et équilibrée. Malheureusement, deux des enfants vont basculer vers un obscurantisme qui va les entrainer dans une inquiétante dérive. Ahmed va alors essayer de les aider mais y parviendra-t-il? On a hâte de découvrir la réponse dans ce prochain roman. 
 
D’autres beaux projets se profilent pour Meriem Le Garlantezec Derrer. Un avenir fructueux s’offre à elle. Elle va bientôt être la première assistante réalisatrice pour un court métrage qui sera filmé les un, deux et trois mars prochains à Paris. Ce court métrage est une fiction de Marc De Laendeler, réalisé par Olivier Grégoire et qui s’intitule « Et si il était ».


Vous l’aurez compris, Meriem Le Garlantezec Derrer est une jeune femme auteur engagée, travailleuse et prolifique. Elle ne mâche pas ses mots, assume très fièrement sa façon de penser et ses origines. Elle défend des principes plus que respectables. Son oeuvre entière est une ode à la liberté. Elle nous démontre que toute religion devrait se pratiquer dans un esprit de respect de soi, de l’autre et dans un esprit de liberté. Chez Belle&Belge, on adore plus que tout les femmes qui défendent ce type de principes jusqu’au bout, dans le but de faire évoluer les mentalités positivement.
Si vous êtes curieux de découvrir son premier roman « Libre… enfin libre », vous pouvez désormais le commander sur une multitude de sites internet. On le retrouve entre autre à la
Fnac, sur Amazon et sur Cdiscount.  
Belle&Belge vous tiendra informé de l’avancement de la carrière de cette jeune femme prometteuse. En attendant, on vous souhaite une bonne découverte de cet écrivain et on vous conseille vivement d’acheter son roman. On souhaite également à l’auteur une bonne continuation et beaucoup de succès pour ses projets avenirs.
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Meriem LE GARLANTEZEC DERRER  © Vincent LE GARLANTEZEC




Références : Meriem LE GARLANTEZEC DERRER, Libre… enfin libre, Ed. Éditions du Panthéon, 2012, 132 p.

 

rédigé par La Rédac’ Chef

 sa fiche de chroniqueuse Belle&Belge (à venir)

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0 commentaire

  1. Aurélie a dit :

    Super auteure, j’ai beaucoup aimé son livre qui est vraiment très poignant, c’est la première fois que je laissais une larme couler en lisant un livre tellement j’y étais.

    1. Merci Aurélie pour ton message! C’est vraiment gentil d’avoir pris le temps de donner ton avis sur « Libre… enfin libre ». Je suppose que tu dois être impatiente de lire le second roman! Krystel YORKE Maybe It’s Art Webzine

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